Faut-il Acheter ou Vendre l'Action Nissan en 2021 et au-delà ?

Juin 04, 2021 16:43 UTC
Temps de lecture: 20 minutes

Mon premier est une entreprise japonaise. Mon second est l'un des constructeurs majeurs du Japon. Mon troisième s'est fait connaître par son alliance actuelle avec Renault. Mon quatrième est connu pour ses marques Micra, Leaf et Quashqai. Il s'agit évidemment de Nissan.

Acheter l'action Nissan c'est comme acheter partiellement l'action Renault, ou vice versa depuis leur alliance. Quand l'un va bien, l'autre en profite. Quand l'un va mal, l'autre subit subit les conséquences. L'affaire Carlos Ghosn est le pire cas qui puisse arriver pour les deux entreprises.

Parler de Nissan comme une valeur à mettre dans un portefeuille n'a pas réellement la cote auprès des investisseurs. De plus, l'industrie automobile est en pleine mutation avec la voiture électrique et autonome. On ne peut pas dire pour le moment si Nissan est bien placé pour profiter de cette mégatendance avec ses déboires.

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Il y a des voix dans l'ensemble de la communauté financière qui estiment qu'il y a rien à espérer de l'action Nissan à court-moyen terme. Mais pour une question d'opportunisme, ne faut-il pas analyser de près tous les éléments clés de Nissan pour tirer votre épingle du jeu ?

Nous commencerons par l'histoire de l'entreprise pour mieux comprendre l'évolution du business de Nissan. Deuxièmement, nous détaillerons son business model et ses concurrents. Troisièmement, nous parlerons de choses sérieuses avec l'historique de son cours de Bourse et son dividende.

Enfin, nous terminerons par une analyse synthétique pour savoir si le risque-opportunité vaut le coup d'acheter ou non l'action Nissan.

Histoire de l'entreprise Nissan

Nissan a vu officiellement le jour en 1933 suite à la fusion entre les entreprises japonaises DAT Jidosha Seizo et Tobata Casting. Son siège social actuel est à Yokohama.

Au cours des années 1930, Nissan construit des voitures, des camions et des avions dans le cadre de l'effort de la Seconde Guerre Mondiale pour l'armée japonaise.

En 1937, Nissan change de nom pour s'appeler Compagnie du développement industriel de Mandchourie. 50 % des parts de cette compagnie sont détenues par Nissan et l'autre moitié par le gouvernement de Mandchoukouo. Elle sera démantelée à la fin de la Seconde Guerre Mondiale suite à la libération de la Mandchourie par l'Union Soviétique.

Si Nissan a su se faire une place dans le monde automobile, cela a commencé par la production de véhicules britanniques sous licence avec Austin Motor Company Limited entre 1934 et les années 1960.

À partir des années 1950 suite à un accord juridique, Nissan a l'autorisation d'utiliser les brevets d'Austin Motor Company pour lancer sa propre production de véhicules. Ayant acquis un savoir-faire technologique grâce à l'utilisation de ces brevets, Nissan développe le 4x4 Patrol, la Datsun Blue Bird, la limousine 110 et la Datsun 510 pour le marché japonais.

À la fin des années 1950, Nissan a l'ambition de conquérir des parts de marchés à l'international. Pour cela, le groupe japonais installe des usines à Taïwan, au Mexique, aux États-Unis et au Royaume-Uni. En 1966, Nissan rachète Prince Motor pour consolider ses parts de marché au Japon et met la main sur les modèles Skyline et Gloria.

Dans les années 1970, Nissan profite de l'expansion de l'industrie automobile japonaise. Il devient le numéro deux national derrière Toyota. Cinq décennies plus tard, l'entreprise a toujours un train de retard.

Au cours des années 1980, le groupe décide d'abandonner la marque Datsun, implantée à l'international, au profit de Nissan. Cette course effrénée à l'international a contraint Nissan à s'endetter lourdement au cours de la décennie suivante. L'entreprise n'a pas pu développer de nouvelles gammes de véhicules, puis a perdu son authenticité.

Son endettement devient insoutenable à la fin des années 1990 qu'on envisage sa faillite. Nissan parvient à trouver une solution de dernier recours en s'alliant avec Renault en 1999 en contrepartie d'une participation du constructeur automobile français à hauteur de 44 % du capital de la société japonaise.

C'est lors de cette alliance que le PDG de Renault de l'époque, Louis Schweitzer confie les rênes de Nissan à Carlos Ghosn afin de lui redonner un second souffle via des plans de restructuration.

En 2011, l'alliance Renault-Nissan est sur le podium mondial des constructeurs automobiles à la troisième place derrière Toyota et Volkswagen. En 2012, Nissan renoue avec la nostalgie en relançant une Datsun low cost à destination des pays émergents.

Cette décision stratégique a pour but d'imiter le succès de la Dacia sous l'effigie de Renault. On peut considérer que Datsun est la véhicule de bas de gamme chez Nissan comme le vaut Dacia chez Renault.

En 2016, l'alliance Renault-Nissan devient une trio avec l'intégration de Mitsubishi. Nissan est actionnaire de son compatriote japonais à hauteur de 34 % du capital.

En 2018, Nissan voit ses ventes chuter en France et en Europe. La marque Quashqai qui constitue la majorité de ses ventes en Europe, est en perte de vitesse. Cela s'explique par la difficulté de l'entreprise à se conformer aux nouvelles normes européennes environnementales. Au cours de l'année 2019, les ventes chutent de nouveau. Nissan lance une plan de restructuration moyennant des suppressions d'emplois.

L'affaire Carlos Ghosn en novembre 2018 va mettre un coup de massue sur l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi. On lui reproche le PDG de l'alliance d'avoir falsifier les comptes financiers de Nissan et d'utiliser l'argent de l'entreprise pour des fins personnelles.

Cette affaire a pour conséquence de dégrader l'image de Nissan. L'entreprise voit ses ventes fondre comme neige au soleil au Japon et se laisse distancer par Toyota, Honda, Suzuki et Mazda.

En perdant l'homme fort de l'alliance, cela a entraîné dans la chute Renault et Mitsubishi, et une crise du management.

En mai 2021, Nissan cède sa participation dans l'entreprise allemande Daimler pour récupérer du cash et réduire son endettement.

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Business de l'entreprise Nissan

Comme la majorité des constructeurs automobiles, le business de l'entreprise Nissan concerne principalement la vente de véhicules qu'ils soient légers ou lourds. Il dispose également d'un service de prestation financière focalisé sur le financement d'achat de véhicules et de location.

Nissan possède différentes gammes de véhicules : Nissan Micra, Nissan March, Nissan Cube (citadine) Nissan Leaf (voiture électrique), Nissan Latio, Nissan Sylphy, Nissan Tiida, Nissan Sentra, Nissan Versa (berline et compacte), Nissan Dualis, Nissan Quashqai, Nissan Murano, Nissan Juke, Nissan X-Trail (SUV et crossover), Nissan Titant, Nissan Frontier (pick-up), Nissan Altima, Nissan Lafesta (break et monoespace), Nissan NV (utilitaire).

Certaines d'entre elles sont disponibles dans une zone géographique bien précise. Cela s'explique pour l'ancrage culturel des consommateurs et l'urbanisation. En Europe, il est rare de trouver une Nissan en version berline et compacte. Les Nissan Titant et Frontier sont uniquement disponibles aux États-Unis. Les citadines Nissan March et Cube sont exclusivement réservées au marché japonais.

L'Amérique du Nord est le première marché à hauteur de 47,7 % de son chiffre d'affaires. Le Japon arrive en seconde position pour 21,7 % de ses ventes. L'Europe et l'Asie représentent respectivement 13 et 9 %. Les autres zones géographiques à 8,6 %.

Actionnaires de l'entreprise Nissan

L'actionnariat de Nissan est dominé majoritairement à 43,4 % du capital par le constructeur automobile français Renault en lien avec son alliance depuis 1999. En seconde position, nous avons le constructeur automobile allemand Daimler. Son arrivée est le fruit indirect de sa participation dans le capital de Renault à hauteur de 3,1 %.

Le reste du capital est partagé par les investisseurs institutionnels et individuels. Pour les premiers, vous retrouvez des sociétés de gestion d'actifs telles que Nomura Asset Management, Nippon Life Insurance, le groupe Vanguard, Daiwa Asset Management, Nikko Asset Management, JP Morgan ou encore le fonds souverain norvégien.

De l'autre côté, les investisseurs individuels représentent 20 % du capital. 64 % des actionnaires de Nissan sont des investisseurs étrangers.

Dans le cadre de son alliance avec Renault, Nissan possède une participation dans le constructeur automobile à hauteur de 15 %.

Concurrents de Nissan

Bien que l'automobile est une industrie majeure de l'économie réelle, il ne dispose plus d'avantages compétitifs durables. En effet, la technologie d'un véhicule thermique s'est démocratisée depuis plusieurs décennies. Face à une pléiade de constructeurs, le consommateur a beaucoup de choix pour acheter son véhicule.

La différence dans un secteur où la concurrence est élevée, se situe dans le branding. Fort heureusement, Nissan possède un cote de popularité en Amérique du Nord et en Asie car il a su adapter ses gammes de véhicules par rapport au goûts et besoins des consommateurs de ces zones géographique.

Rien qu'au Japon, Nissan doit lutter contre Toyota, Honda, Mazda, Mitsubishi, Subaru, Infiniti, Lexus ou encore Suzuki. En Europe, le constructeur automobile japonais bénéficie du soutien de son alliance avec Renault pour se faire une place en Europe où la marque Qashqai marche bien.

Aux États-Unis, son premier marché, les concurrents viennent de partout : au niveau domestique avec Ford, General Motors, et Chevrolet, puis au niveau mondial avec les Allemands (BMW, Mercedes-Benz, Audi, Volskwagen), et les Asiatiques qu'ils soient japonais et sud coréens.

Historique du cours de l'Action Nissan

Lorsque vous analysez le graphique de l'action Nissan, vous remarquerez que sa tendance a des allures de montagnes russes. Cela reflète la sensibilité du constructeur automobile japonais aux aléas du cycle économique. Être actionnaire de long terme de cette entreprise n'est pas de tout repos.

L'historique du cours de l'action Nissan cotée à Tokyo montre trois périodes dorées. La première période a lieu lorsque la bulle immobilière au Japon battait son plein au cours du milieu des années 1980. C'était aussi l'époque où le pays du Soleil Levant attirait l'épargne mondiale et menaçait le leadership mondial des États-Unis. D'octobre 1986 jusqu'à juin 1989, le prix de l'action Nissan a triplé avec un pic autour de 1 700 ¥.

Les excès liés à la bulle financière et immobilière ont entraîné des rapatriements de capitaux japonais aux États-Unis suite à la dépréciation du dollar américain face au yen. Face à un yen fort, l'économie japonaise dépendante des exportations s'est lourdement contractée. Suite à l'éclatement de la bulle immobilière au Japon, l'action Nissan chute lourdement avant de rebondir à partir d'octobre 1992.

Le rebond amorcé depuis octobre 1992 est stoppé brutalement à cause de la crise asiatique en juillet 1997. Nissan réalisé un nouveau plus-bas historique en octobre 1998 à 290 ¥.

La seconde période coïncide à l'ère de la mondialisation et le boom immobilier dans les pays occidentaux, mais aussi à son alliance avec Renault. Elle durera d'octobre 1998 jusqu'à janvier 2007. La valeur de l'action Nissan gagne près de 437 % au cours de cette période dorée, mais ne revient pas sur ses plus-hauts historiques de la fin des années 1980.

Malheureusement, la crise des subprimes aux États-Unis avec comme point d'ogre la faillite de Lehman Brothers, va entraîner une chute violente de sa capitalisation boursière avec un plus-bas historique en février 2009 à 261 ¥. L'entreprise japonaise est contrainte de ne pas verser un dividende à ses actionnaires.

La troisième période commence à partir de son plus-bas historique de février 2009 jusqu'au milieu des années 2010. L'action Nissan rebondit spectaculairement un an après son plus-bas historique de février 2009. Elle stagne entre mai 2010 et janvier 2013 dans un fourchette de prix entre 645 et 855 ¥ avant de repartir à la hausse.

L'entreprise japonaise ne parvient pas à renouer avec ses niveaux d'avant-crise des subprimes. Cette troisième période de hausse sera stoppée techniquement à partir de 2016 et fondamentalement suite à l'affaire Carlos Ghosn qui lui coûtera cher en termes d'image.

En plus de la dégringolade de son cours de Bourse, l'affaire Carlos Ghosn en novembre 2018 va entraîner une chute importante des ventes de ses véhicules et une instabilité dans le management de l'entreprise l'année suivante.

Par ailleurs, les déboires du constructeur automobile japonais entraîne aussi la chute de l'action Renault. Ce qui est relativement drôle au second degré, c'est que l'évolution de l'action Renault et Nissan suit la même trajectoire depuis les révélations de l'affaire Carlos Ghosn.

La crise du Covid-19 n'a fait qu'amplifier la chute du cours de l'action japonaise sans atteindre pour le moment ses plus-bas historiques de février 2009. Cela ne lui a pas empêché de donner un coup derrière la tête de ses actionnaires en renonçant à distribuer un dividende à ses actionnaires.

Une tendance baissière difficile à rompre à court terme

L'analyse technique sur Nissan vous montre qu'il il vaut mieux être prudent. Ce n'est pas parce qu'une action baisse de 30 % et plus que c'est une opportunité d'achat. Vous devez vous poser la question : Est-ce que les raisons de la baisse du cours de l'action Nissan sont inquiétantes ou temporaires ?

La tendance graphique est clairement baissière sur les unités de temps hebdomadaires et mensuelles. Nous assistons à des points hauts et points bas qui sont de plus en plus bas. En vous basant sur les retracements de Fibonacci du point haut de janvier 2018 jusqu'au point bas d'avril 2020, Nissan est freinée sur les niveaux avant-Covid.

Pour stopper cette spirale pessimiste, il faudrait que les fondamentaux intrinsèques du constructeur automobile japonais montre des signes d'amélioration. Du côté graphique, une stabilisation des prix pourrait attirer de nouveau des investisseurs initiés.

Dividende et rendement de Nissan

Très touché par la crise du Covid-19, Nissan a été contraint de supprimer son dividende pour l'année 2020. Cela fait suite à une baisse précédente en 2019 liée avec une baisse de ses ventes importantes en Europe.

Lorsque vous regardez l'évolution du dividende de l'action Nissan depuis 2008, vous remarquerez que l'entreprise japonaise l'a réduit et supprimer purement et simplement à trois reprises : 2009, 2019 et 2020. Quand il y a un événement majeur qui affecte le cycle économique, le business model de Nissan est très perméable.

Entre 2010 et 2018, les actionnaires étaient satisfaits de bénéficier un dividende en hausse chaque année moyennant un rendement nettement supérieur à l'inflation au Japon. Depuis l'affaire Carlos Ghosn, une bonne majorité d'entre eux ont liquidé leur position. La suppression de son dividende ne fait qu'enfoncer le clou.

Dividende de Nissan (Source Nissan Investors) :

  • 2016 : 48 ¥
  • 2017 : 53 ¥
  • 2018 : 57 ¥
  • 2019 : 10 ¥
  • 2020 : 0 ¥

Sur une série de deux années dans le rouge, il est difficile d'envisager un retour d'un dividende de la part de l'entreprise japonaise au niveau de 2018. Pourquoi ? Parce que son niveau de dette suscite l'inquiétude. Il représente 15 fois son free cash flow et son ratio dette/capitaux propres s'élève à 190 %.

Risques-Opportunités

Il y a plus d'éléments négatifs que positifs. Il y a des opinions selon lesquelles il vaut mieux rester à l'écart de Nissan pour un horizon d'investissement de moyen-long terme. Tant que les fondamentaux de l'entreprise japonaise ne montrent pas des signes d'améliorations, cela reste un cas spéculatif qui attirera la convoitise des vendeurs à découvert ou des traders voulant réaliser des gains sur du swing trading de court terme.

Rien ne vous empêche de surveiller attentivement ce dossier. S'il y a une série de bonnes nouvelles, l'action Nissan pourrait avoir plus de chances de rebondir fortement et se stabiliserait dans une fourchette de prix pour permettre d'attirer de nouveaux flux entrants en provenance des investisseurs institutionnels.

Le relais de croissance de la voiture électrique est une tendance de fond dont les constructeurs automobiles ont pris conscience. Nissan est déjà positionné avec sa marque Leaf et pouvait bénéficier de la force de frappe de son alliance avec Renault avant que l'affaire Carlos Ghosn le frappe. En Europe, elle fait partie du top 5 des voitures électriques les plus vendues.

Cependant, la concurrence est rude pour gagner des parts de marché sur les voitures électriques. Il y a les constructeurs automobiles traditionnels et les pure players comme Tesla, Nio, et Xpeng. La différence se fera sûrement par la technologie de la batterie, élément clé de l'autonomie kilométrique. Ceux qui ont un temps d'avance dans ce domaine, auront les faveurs des futurs consommateurs.

Pourquoi Et Comment Acheter Nissan Chez Admirals ?

La plupart des investisseurs/traders préfèrent passer des ordres d'achat chez les brokers traditionnels. Investir sur les actions japonaises n'est pas monnaie courante chez les investisseurs francophones. Les frais de courtage sur les Bourses asiatiques sont élevés. Ce qui peut vous dissuader d'en acheter. Par ailleurs, vous avez l'inconvénient des frais de change qui se révèlent être une deuxième taxe à payer.

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Par leur flexibilité, ils sont échangeables 24h/24 tant à l'achat qu'à la vente. Vous pouvez choisir votre niveau d'effet de levier en fonction de ce que vous propose votre broker CFD. Une mise en garde s'impose à propos de l'effet de levier. Il peut jouer en votre faveur ou défaveur selon le scénario de marché. Si ça se passe comme prévu, n'hésitez pas à sécuriser vos gains suivant votre money management.

En fonction votre profil de trader ou d'investisseur, il est plus sage d'adapter un niveau propre à votre aversion au risque afin de de ne pas vous mettre dans une situation compliquée tant au niveau financier que psychologique.

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Enfin, si vous êtes en possession des titres d'une entreprise qui verse un dividende comme Nissan, votre compte peut être crédité si vous êtes en position long ou acheteuse. Vous le payez si vous êtes en position short ou vendeuse.

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